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Brossolette Pierre

Il se suicide pour ne pas parler sous la torture

Pierre Brossolette (1) (1903-1944). Né d’un père inspecteur de l’enseignement primaire, Pierre Brossolette est lui-même reçu premier au concours de l’École normale supérieure, avant d’obtenir l’agrégation d’histoire.

Il a été initié en 1927 dans la Loge Émile Zola de la GLDF, à Paris, en le camouflant à sa famille. Ce franc-maçon assidu s’affilie en 1936 à une loge du GODF de Troyes, car il voulait devenir député de l’Aube sous l’étiquette du Front populaire (il n’y avait pas de loge GLDF dans cette circonscription). Il avait deux passions, le journalisme et la politique (SFIO). Membre de la fraternelle des journalistes, il anime une émission de radio qui lui est retirée en janvier 1939 pour avoir critiqué les Accords de Munich

En 1941, il perd son poste d’enseignant parce qu’il est fiché comme franc-maçon. Et se retrouve dans la clandestinité.

Pendant l’occupation, il anime plusieurs réseaux dont Libération Nord et l’Organisation civile et militaire composée de beaucoup de francs-maçons.

Pierre Brossolette est arrêté en février 1944, sans être identifié immédiatement. Transféré en mars 1944 au QG de la Gestapo, il se suicide pour ne pas parler sous la torture (voir son portrait dans Franc-Maçonnerie Magazine mai-juin 2015 et dans le Dictionnaire universel de la Franc-Maçonnerie de Marc de Jode et Monique et Jean-Marc Cara, Larousse 2011)

http://blogs.lexpress.fr/lumiere-franc-macon/2015/05/27

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